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    Les Inuits s'allient à des insulaires des tropiques sur la question du climat

    Le 29 mai 2007 - 22:08  |  Presse Canadienne

    Des Inuits de l'Arctique canadien travaillent en collaboration avec des gouvernements de pays tropicaux, dans le cadre d'une conférence qui se tient au Belize, cette semaine, pour tenter de faire avancer les efforts de la communauté internationale dans le dossier de la lutte aux changements climatiques.

    Bien que les plages sablonneuses ne semblent pas avoir grand-chose en commun avec les glaces marines, les deux groupes présents à l'événement disent qu'ils affrontent les mêmes menaces pressantes à leur mode de vie.

    "Nous vivons le même genre d'effets que les Etats insulaires en voie de développement, a déclaré mardi Stephanie Meakin, conseillère scientifique pour la Conférence circumpolaire inuite, depuis le Belize. C'est le même type de préoccupations _ déplacements des communautés, changements dans les ressources marines dont ces communautés dépendent."

    L'Arctique et les tropiques partagent d'autres répercussions des changements climatiques, dont des modifications dans la fréquence et la gravité des événements météorologiques extrêmes. Les communautés des deux types vivent le long des côtes, ce qui les rend pareillement vulnérables à l'élévation du niveau des mers.

    La Conférence circumpolaire représente environ 155 000 Inuits vivant au Canada, en Alaska, au Groenland et en Russie.

    La conférence du Belize réunit quatre des six groupes autochtones au monde vivant dans l'Arctique et des représentants de petits Etats insulaires comme Fidji, la Polynésie française et certains pays des Antilles. L'événement de trois jours est financé par le programme environnemental des Nations unies.

    Les petits Etats insulaires sont beaucoup plus sympathiques aux préoccupations des Inuits que les grands pays continentaux, a déclaré le consultant Terry Fenge, observateur canadien à la conférence. En s'alliant à ces Etats insulaires, les groupes autochtones obtiennent une voix pour intervenir aux conférences internationales, où ils n'auraient normalement que le statut d'observateur. Les Etats insulaires peuvent poser des questions ou proposer des résolutions au nom des autochtones de l'Arctique.

    M. Fenge a donné l'exemple d'une conférence, en 2003, en Italie, au cours de laquelle l'Etat du Samoa a soulevé des questions reliées aux changements climatiques au nom de la Conférence circumpolaire inuite, après que la délégation canadienne eut refusé de le faire.

    Travailler ensemble donnerait tant aux petits Etats insulaires qu'aux autochtones de l'Arctique plus de poids sur la scène internationale, commente Joan Eamer, du programme des Nations unies.

    Pour sa part, Mme Meakin a ajouté que les Inuits continuent à travailler avec le gouvernement canadien.


    http://www.matin.qc.ca/articles/20070529220821/les_inuits_sallient_des_insulaires_des_tropiques_sur_question_climat.html

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  • Un spectacle dédié aux autochtones pour l'été 2008
    MICHEL LEFRANÇOIS, DANIEL LAVOIE ET MICHEL NOËL

    Marie-Joëlle Parent
    Le Journal de Montréal

    Un nouveau spectacle musical signé Daniel Lavoie, Michel Lefrançois et Michel Noël verra le jour à l'été 2008. Pour la toute première fois, les cultures amérindiennes seront au coeur d'une oeuvre d'envergure intitulée La Prophétie des sept feux.

    On sent leur excitation. Assis dans un restaurant de la rue Saint-Denis, les membres de l'équipe de La Prophétie des sept feux peuvent enfin annoncer au grand jour leur projet.

    On parle ici du quatuor formé de Daniel Lavoie, du compositeur Michel Lefrançois, du poète-dramaturge Michel Noël et du producteur Éric Giguère.

    Ils ont uni leur savoir- faire pour créer un tout nouveau spectacle dédié au peuple autochtone et à sa mythologie.

    Un spectacle de plus d'une heure trente alliant chant, danse, récits, musique moderne et effets spéciaux pour recréer la magie des mythes et des légendes de ces peuples.
     
    Daniel Lavoie, parolier

    Ce projet, c'est l'idée de Michel Lefrançois, qui mûrit dans son esprit depuis les années 70. Le déclic est parti d'un roman, Pieds nus sur la terre sacrée, une histoire qui lui a inspiré des mélodies.

    Les années passent, le projet se concrétise et prend sa vitesse de croisière quand Daniel Lavoie décide de prendre part à l'aventure il y a six mois. À titre de parolier, il se charge de l'écriture des 24 chansons du spectacle.

    «Je pense que c'est un projet qui peut faire le tour du monde. Je trouvais que la mythologie était un aspect intéressant, mais quand on y rajoute une histoire, celle d'un peuple autochtone qui se bat pour sa survie dans un monde de Blancs, ça amène de l'émotion aux chansons», explique-t-il.

    Les auteurs sont convaincus du potentiel exportable de leur spectacle, qui n'en est encore qu'à ses premiers balbutiements.

    «L'histoire des autochtones d'ici, c'est l'histoire des autochtones du monde entier. Ils sont des milliers sur tous les continents. En ce sens, notre spectacle est très contemporain, on parle de la confrontation de deux façons de voir l'univers et de la question écologique», dit Michel Noël.

    Le spectacle profitera aux peuples autochtones du Québec puisqu'une partie des profits sera remise à deux organismes les chapeautant. «On veut créer un partenariat avec les premières nations, les intégrer dans la production», explique Éric Giguère, producteur. Que ce soit sur scène ou dans la conception des costumes, ils seront omniprésents.

    Michel Noël, romancier, conteur, poète, dramaturge et Amérindien d'origine, se chargera quant à lui du respect des moeurs autochtones dépeints dans le récit.

    Pour boucler le budget, l'équipe est présentement à la recherche de plus de partenaires pour soutenir le projet, qui sera en partie financé par le gouvernement et le secteur privé.

    Il y aura environ sept personnages principaux et beaucoup de danseurs, précise Daniel Lavoie, qui ne sera pas de la distribution. Le choix des interprètes n'est pas encore complété. On ne cherche pas nécessairement des têtes d'affiche.

    On parle d'un projet de plusieurs millions de dollars, que l'équipe aimerait sortir à l'été 2008 au Québec. Le lieu n'est pas encore précisé.

    a suivre.........

    http://boutiquetribucalumet.oldiblog.com/?page=lastnews&id=214434


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  • Ottawa-Manifestation autochtone
    Un meilleur financement pour l'éducation exigé
    Mise à jour le mardi 29 mai 2007, 16 h 53 .


    Steeve Mathias
    Le chef de la communauté algonquine, Steeve Mathias (archives)
    Des représentants des communautés autochtones de partout au Canada se sont réunis mardi à Ottawa pour exiger un meilleur financement pour le système d'éducation de leurs enfants. Le chef algonquin Steeve Mathias de la communauté Winneway, située à 80 km au nord de Rouyn-Noranda, est parmi les manifestants.

    Steeve Mathias dénonce les budgets fédéraux destinés à l'éducation et soutient qu'il n'y a pas eu de changement depuis 20 ans. Il espère que le ministre des Affaires indiennes et du Nord, Jim Prentice, viendra les rencontrer pour discuter de la situation.

    Marc Lemay
    Le député du Bloc québécois, Marc Lemay (archives)
    « [...] Il sait très bien ce qui se passe dans nos communautés. Il y a plusieurs études et rapports qui ont été produits et qui ont été remis au ministre. On se demande pourquoi il ne réagit pas et qu'il ne prenne pas les mesures nécessaires pour régler la situation », explique le chef algonquin.

    Les représentants autochtones de la région peuvent compter sur l'appui de plusieurs députés bloquistes, dont Marc Lemay. Il est intervenu à la Chambre des communes afin de dénoncer le sous-financement en éducation dans les communautés autochtones. « C'est inacceptable qu'une école subventionnée par le ministère des Affaires indiennes ne puisse pas offrir la même qualité d'enseignement que celle située hors réserve », a déclaré le député de l'Abitibi-Témiscamingue.

    Vue de Winneway
    Vue de Winneway (archives)
    Le chef des Algonquins de Winneway rapporte que plusieurs communautés ont dû supprimé des services de base. « On ne répond pas aux besoins et aux programmes essentiels de nos communautés », ajoute-t-il.

    Le député d'Abitibi-Baie-James-Nunavik-Eeyou, Yvon Lévesque, a aussi interpellé le ministre Jim Prentice. « Les jeunes ne sortent même pas du primaire, parce que le primaire manque d'argent pour bâtir des écoles et manque d'enseignants », a affirmé M. Lévesque.

    Au nom du Bloc québécois, Marc Lemay a demandé au ministre des Affaires indiennes, Jim Prentice, de faire de l'éducation une priorité.

    http://www.radio-canada.ca/regions/abitibi/2007/05/29/002-manifestation-autochtones.shtml

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  • Pourvoirie micmac
    L'opposition se lève en Haute-Gaspésie
    Mise à jour le mardi 29 mai 2007, 12 h 41 .


    L'opposition s'intensifie autour du projet de pourvoirie micmac en Gaspésie. Après les chasseurs de la Baie-des-Chaleurs, c'est maintenant au tour de la Haute-Gaspésie de s'opposer au projet, qui est prévu sur son territoire.

    La pourvoirie projetée ne donnerait que des droits exclusifs aux Micmacs de la réserve de Gesgapégiag, située près de Maria, dans la Baie-des-Chaleurs. Cette pourvoirie a été promise aux autochtones par le Parti québécois en 1999. Le territoire revendiqué leur permettrait notamment de faire du développement économique.

    Les 475 kilomètres carrés convoités sont constitués d'une partie de la Réserve faunique des Chics-Chocs et du canton Baldwin, situés dans la MRC de la Haute-Gaspésie. « C'est un projet qui vient de la Baie-des-Chaleurs, d'une communauté avec sa députée qui fait un travail légitime de représenter sa population. Je l'invite peut-être à aménager ce projet-là sur le territoire de la circonscription de Bonaventure », indique le député de la circonscription de Matane, Pascal Bérubé.

    La crainte de créer un précédent motive également l'opposition au projet. « Oui ce serait un précédent, parce qu'il n'y a pas de document qui officialise aux autochtones ce territoire-là », affirme le préfet de la MRC de Haute-Gaspésie, Magella Émond.

    Quant aux chasseurs de la Haute-Gaspésie, ils refusent évidemment d'être chassés du canton Baldwin vers d'autres territoires de chasse de la région, déjà saturés. « Ça va être infernal. Parce que les 5600 chasseurs vont être obligés de s'en aller en dehors de la frontière. Il y a déjà des chasseurs qui sont là », dit le représentant des chasseurs et des pêcheurs de la Haute-Gaspésie, Julien Imbault.

    Selon le député Pascal Bérubé, des tensions se font actuellement sentir en forêt entre chasseurs blancs et autochtones. M. Bérubé dit vouloir arrêter le projet avant que les relations entre les deux groupes ne tournent au vinaigre.

    Dans son opposition au projet, la MRC de la Haute-Gaspésie reçoit l'appui des autorités de la Réserve faunique des Chic-Chocs, de la Fédération québécoise de la faune, des associations de chasse et de pêche de Bonaventure, Sainte-Anne-des-Monts et Mont-Saint-Pierre, du Regroupement des locataires des terres publiques du Québec et de la Société des établissements de plein air du Québec (SEPAQ).

    Extrait vidéoUn reportage de Jean-François Deschênes
    http://www.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2007/05/29/003-pourvoirie-micmac.asp

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  • [fichier]Photo Sharing and Video Hosting at Photobucket

     

    Archie Martin comme Aîné (Elder Métis) fera parti d’une conférence concernant le diabète qui touche la santé, les Métis, les Autochtones et les Inuits à Ottawa le 5 et 6 juin 2007



    http://loeilculturelautochtone.com/event1.htm



    Initiative sur le Diabète chez les Autochtones
    Prévention et promotion auprès des Métis, des autochtones hors réserve et des Inuits en milieu urbain


    http://www.hc-sc.gc.ca/dc-ma/pubs/moauipp-ppmahrimu_program/index_f.html

    Programme de prévention et de promotion auprès des Métis, des Autochtones hors réserve et des Inuits en milieu urbain (PPMAHRIMU) de l'IDA offrira des programmes de promotion de la santé et de prévention primaire du diabète auprès des Métis, des Autochtones hors réserve et des Inuits en milieu urbain. Le présent document décrit cette composante de l'IDA.



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