• <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    3, 4 et 5 août 2007<o:p></o:p>

    KITIGAN ZIBI<o:p></o:p>

    William première génération Commanda est heureux pour vous inviter à son rassemblement spirituel international annuel à sa maison au lac Bitobi, réservation de Kitizan Zibi, Maniwaki, Québec.<o:p></o:p>

    Les thèmes principaux que le père avance au rassemblement, par une série de présentations et d'ateliers, sont<o:p></o:p>

            Sagesse indigène, respect pour la Terre et curatif,<o:p></o:p>

            Harmonie raciale,<o:p></o:p>

            Justice sociale et<o:p></o:p>

            Bâtiment de paix.<o:p></o:p>

    Le rassemblement présente le moyen du développement de la communauté, la gestion de réseau, curatif individuel et communal, la croissance spirituelle et la créativité. Ses objectifs principaux sont à<o:p></o:p>

            Partager la sagesse, la connaissance et les enseignements sacrés des aînés indigènes, les chefs spirituels et les personnes de médecine<o:p></o:p>

            Favoriser la discussion sur une gamme des matières - justice, pauvreté, aides, racisme, spirituality, paix, conduite, curatif<o:p></o:p>

            Soulever la conscience au sujet de notre rapport avec la Terre<o:p></o:p>

            Faciliter curatif individuel, croissance spirituelle et créativité<o:p></o:p>

            Stimuler les rapports et l'harmonie personnels inter positifs<o:p></o:p>

            Célébrer la vie, et établir la communauté<o:p></o:p>

            <o:p> </o:p>

    Une priorité spéciale est la vision pour ASINABKA, l'emplacement sacré de Chaudière, y compris le centre de bâtiment curatif et de paix sur l'île de Victoria.<o:p></o:p>

    Le plan quotidien d'activité est simple et complet :<o:p></o:p>

            Cérémonies de pipe de lever de soleil,<o:p></o:p>

            Présentations de matin par les invités spéciaux,<o:p></o:p>

            Ateliers d'après-midi, loge de sueur et d'autres activités curatives de cérémonie et créatrices,<o:p></o:p>

            Temps d'après-midi en retard pour la réflexion personnelle,<o:p></o:p>

            Même le tambourinage, danser et la socialisation.<o:p></o:p>

    Le samedi soirée, tous participent dans un régal de la communauté, et le dimanche après-midi, dans une cérémonie traditionnelle de don.<o:p></o:p>

    Le père encourage des participants à s'engager dans toutes activités ; le week-end est un modèle sans précédent pour éprouver la sagesse intemporelle de la roue sacrée de médecine, avec l'occasion extraordinaire pour le développement émotif, physique, spirituel et mental.<o:p></o:p>

    Le rassemblement est un événement très spécial qui engendre un esprit de générosité et produit de l'harmonie, de la paix et de l'unité.<o:p></o:p>

    TOUS SONT BIENVENUS !<o:p></o:p>

    DÉTAILS :<o:p></o:p>

    Date<o:p></o:p>

            3, 4 et 5 août 2007, débutant au lever de soleil vendredi, et fermeture dimanche après-midi<o:p></o:p>

            Le camp réglé vers le haut de débute le jeudi<o:p></o:p>

    Endroit<o:p></o:p>

            La résidence de Commanda première génération, 231 Pitobig Mikan, réservation de Kitigan Zibi, Maniwaki, Québec, J9E 3B1.<o:p></o:p>

            http://www.circleofallnations.com/


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  • Pow-wow Wendake

    27, 28 et 29 juillet 2007

    Max «One-Onti» Gros-Louis, Grand Chef
    Max «One-Onti» Gros-Louis, Grand Chef Daniel Richer

    Wendake, le 24 juillet 2007 - Mot du Grand Chef à l’occasion du pow wow.

    Je suis heureux d’annoncer la tenue du Pow-Wow 2007 de Wendake. J’ai eu la chance de présider au retour de cette fête populaire originale de notre Nation en 1965 et je suis fier aujourd’hui comme Grand Chef et au nom des chefs délégués de notre Conseil d’inviter les membres de la Nation huronne-wendat, les Québécois et les visiteurs de l’extérieur à partager avec nous ces trois jours de festivités. Dans une approche améliorée, nous avons revu notre programmation pour offrir à tous les groupes d’âge des activités particulières et nouvelles. Nous aurons des conteurs et conteuses de légendes amérindiennes, des chanteurs et chanteuses, de la pêche à la truite, des dégustations de mets sauvages, des ateliers de métiers et d’arts, du maquillage, une projection géante multimédia, des défis sportifs et toutes sortes d’activités axées sur la mise en valeur des cinq sens. Bienvenue chez nous. Bon pow-wow 2007.

    Max «One-Onti» Gros-Louis, Grand Chef

    PROGRAMMATION:

    Activités continuelles

    Office du Tourisme de Wendake & maison Tsawenhohi

    Visite, en français ou en anglais, d’une durée approximative

    de 1 heure 30, avec guide :

    - Maison Tsawenhohi

    - L’église Notre-Dame-de-Lorette

    - La chute Kabir Kouba

    Départ à l’heure, 1ère visite : départ à 10 h

    Dernière visite : départ à 17 h

    Participez au concours des visites commentées!

    Coûts : Famille (2 adultes + 1 à 3 enfants) 10$, adulte 5$, aîné (65 ans et plus) 4$, étudiant (11 à 17 ans) 3$, enfant (6 à 10 ans) 2$, enfant (0 à 5 ans) gratuit.

    Pour information ou réservations : (418) 845-0700

    Le Musée de la Nation huronne-wendat

    (futur musée prévu pour le printemps 2008)

    Présentation d’artéfacts hurons-wendat

    Présentation multimédia

    du projet de musée

    Salle Kondiaronk

    Vendredi : 12 h à 20 h

    Samedi : 10 h à 20 h

    Dimanche : 10 h à 17 h

  • Projection multimédia sur la chapelle Notre-Dame-de-Lorette : Photos et vidéos du service des archives de Wendake. De la pénombre jusqu’à la fermeture.
  • Daniel Richer, crieur public international : Maître de cérémonie, animation, jeux, contes et légendes amérindiens.

  • Peinture sur tipi : Réalisation d’une peinture sur tipi par l’artiste innu Richard Fontaine Menutan.

  • Laceur de raquettes avec atelier : Denis Gros-Louis, huron-wendat.

  • Maquillage pour les enfants : Julie Perreault. Samedi : 13 h à 16 h, dimanche : 13 h à 16 h. Maquillage à partir de 5$.

  • Atelier de capteurs de rêves : Diane Picard, huronne-wendat.

  • Jeux gonflables pour enfants.

  • Atelier de fabrication de paniers d’écorce et de frêne : Marc Sioui, huron-wendat.

  • Cuisson traditionnelle sur feu de bois : Rolland Sioui, huron-wendat.

  • Restaurant «chasse communautaire»

  • Maison Aorenché restauration, Line Gros-Louis, huronne-wendat.

  • Pêche à la truite.

  • Chanteuse de rue : Chantale Bellefleur (chants innus).

  • Chanteur de rue : Maxime Grenier Bastien, huron-wendat.

  • Geneviève McKenzie (Shanipiap) et ses découvertes.

  • Programmation • Vendredi le 27 juillet 2007

  • 12 h Prière d’ouverture par Rolland Sioui (Cercle de partage).
  • 12 h 30 Christian Boivin, chanteur atikamekw de Wemotaci (Cercle de partage).

  • 13 h Daniel Richer, contes et légendes amérindiens (Cercle de partage).

  • 14 h Jeux traditionnels animés par Daniel Richer et Rolland Sioui.

  • 15 h Dégustation de gibier cuit sur feu de bois.

  • 16 h Christian Boivin, chanteur atikamekw de Wemotaci (Cercle de partage).

  • 17 h Daniel Richer, contes et légendes amérindiens (Cercle de partage).

  • 18 h Cérémonie officielle d’ouverture sous le chapiteau suivie de la parade des artistes Kabir Kouba. Départ sous le chapiteau, se termine devant Artisanat Gros-Louis pour la purification du totem.

  • 19 h Levée du totem devant Artisanat Gros-Louis.

  • 19 h 30 Spectacle de la troupe de danse Sandokwa.

  • 21 h 30 Super spectacle de blues, Bruno Sioui & Vèro (Chapiteau Desjardins).

  • Programmation • Samedi le 28 juillet 2007

  • 10 h Prière d’ouverture par Rolland Sioui (Cercle de partage).
  • 11 h Daniel Richer, contes et légendes (Cercle de partage).

  • 12 h Dégustation de gibier cuit sur feu de bois (Cercle de partage).

  • 12 h 30 Christian Boivin, chanteur atikamekw de Wemotaci (Cercle de partage).

  • 13 h Jeux traditionnels animés par Daniel Richer et Rolland Sioui.

  • 13 h 30 Atelier de danse avec la troupe Sandokwa, Steeve Wadohandik et le chanteur Patrick Gros-Louis.

  • 14 h Troupe de danse Sandokwa.

  • 15 h Présentation du futur Musée de la Nation huronne-wendat (Salle Kondiaronk).

  • 16 h Troupe Andicha n’de Wendat, chants, danses, musique et enseignements traditionnels.

  • 17 h 30 Christian Boivin, chanteur atikamekw de Wemotaci.

  • 19 h 30 Troupe de danse Sandokwa (Chapiteau Desjardins)

  • 20 h 30 Groupe de musique Spencer Saint-Onge, Karl Grégoire & Steeven St-Onge (Chapiteau Desjardins).

  • 21 h 30 Feux d’artifices 30 minutes (Cercle de partage).

  • 22 h 30 Groupe de musique Brian André & Gilles Sioui (Chapiteau Desjardins).

  • Programmation • DIMANCHE 29 juillet 2007

  • 10 h 00 Prière d’ouverture par Rolland Sioui (Cercle de partage).
  • 10 h 15 Daniel Richer, contes et légendes amérindiens.

  • 10 h 30 à 14 h 00 Déjeuner plein-air Desjardins au restaurant Sagamité.

  • 11 h 00 Messe du dimanche.

  • 11 h 30 Nathalie Picard, spectacle interactif pour enfants (Cercle de partage).

  • 12 h 30 Christian Boivin, chanteur Atikamekw de Wemotaci (Cercle de partage).

  • 13 h 30 Jeux traditionnels animés par Daniel Richer (Cercle de partage).

  • 14 h 00 Présentation du futur Musée de la Nation huronne-wendat (Salle Kondiaronk).

  • 14 h 30 Installation et présentation du tipi peint par Richard Fontaine Menutan.

  • 15 h 00 Christian Boivin, chanteur atikamekw de Wemotaci (Cercle de partage).

  • 15 h 30 Nathalie Picard, spectacle pour tous (Chapiteau Desjardins).

  • 16 h 00 Troupe de danse Sandokwa (Chapiteau Desjardins).

  • 17 h 00 Fermeture des festivités.

  • Programmation et plan en format PDF

    Pow-wow Wendake

    Téléphone : (418) 842-0230

    http://www.tourismewendake.ca/index.php


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  • Québec se trompe de cible dans sa lutte contre les algues bleues

    Le plan de lutte contre les algues bleues lancé par le gouvernement du Québec aujourd’hui, prévoit 12 millions pour contrer la propagation des cyanobactéries dans nos lacs et rivières. Dix millions iront aux municipalités qui luttent contre ce fléau afin qu’elles se dotent d’équipement de traitement des eaux. Autrement dit, Québec s’attend à ce que le phénomène perdure et prenne de l’ampleur. Les municipalités touchées doivent donc s’équiper pour traiter ces eaux impropres et les rendre potables à la consommation. On ne parle en rien de lutte à la source, aux causes de cette prolifération. Line Beauchamp, ministre de l’Environnement, a affirmé que dès cet été les laboratoires du ministère vont tripler leur capacité à analyser les échantillons d’eau potentiellement contaminées aux cyanobactéries pour remettre les résultats en 48 heures. C’est bien, mais lorsque l’eau est d’un bleu phosphorescent dans votre lac, avec une analyse ou pas, sachez qu’il est en processus d’eutrophisation ou de dégénérescence.

    Ce sont les municipalités qui devaient payer pour ces analyses jusqu’à présent, mais, désormais, ce sera le ministère qui paiera pour ce travail. Coût, à peu près un million puisqu’il ne reste qu’un million de dollars pour tous les organismes qui travaillent dans le domaine de la gestion des bassins versants et de l’environnement et qui luttent contre la prolifération de cyanobactéries dans leur région respective. Ce million sera dépensé comment par ces organismes? Pas trop de précision, certains dépenseront les sommes de manière responsable et d’autres de manière inadéquates, c’est plutôt un million pour se donner bonne conscience. Pour ma part, je ne trouve rien d’intéressant jusqu’à présent dans ce plan de lutte jusqu'à présent.

    Là où on parle sérieusement, c’est lorsque la ministre s’attaque à la source du problème et annonce un projet de reboisement des rives. Dès cette année, plantation de 120 000 arbres et arbustes. Quoi? Seulement ça? Puis, pour les deux années suivantes, un million d’arbres annuellement. Lorsqu’on sait que la prolifération des algues bleues dans nos cours d’eau et lacs est provoquée par la déforestation et le déboisement des rives, voilà une mesure qui peut faire la différence si elle devait être multipliée par cent. Bravo quand même sur ce point. Mais c’est vraiment là qu’il aurait fallu en faire davantage. C’est là qu’il aurait fallu légiférer pour forcer les propriétaires de chalets qui déboisent leur bord de lac et déversent leur fosse sceptique à agir. La ministre a prévu des campagnes ainsi que des outils de sensibilisation, mais ça ne sert à rien. C’est de l’argent jeté par les fenêtres. Les propriétaires de terrains qui bordent un cours d’eau ne reboiseront pas, pour la plupart, leur terrain. Ils veulent une vue dégagée sur leur lac ou rivière et faire semblant de ne pas savoir que leur fosse sceptique n’est pas aux normes. Trop cher. C’est là que l’argent devrait aller. Mettre à jour les fosses sceptiques et reboiser, de force s’il le faut, les berges des cours d’eau les plus sensibles. Il ne faut surtout pas compter sur les propriétaires riverains. Souvent des riches, assez gâtés par la vie et qui n’en ont rien à faire des cyanobactéries. Que la classe moyenne paie pour désinfecter les cours d’eau et les lacs!

    Annuellement c’était trente lacs et cours d’eau qui étaient contaminés. À l’été 2006 ce fut 70 plans d’eau affectés. Rien n’indique que la tendance soit à la baisse. La Sécurité publique approvisionnera en eau potable les villes dont la source est touchée et dont le réseau d’aqueducs est contaminé. Un citoyen qui boit une eau contaminé par les algues bleues subira des vomissements, troubles intestinaux, fièvre et céphalée. Toute activité de baignade, pêche et autre sur un plan d’eau pollué par cette algue est proscrite.

    Ce qui cause la prolifération des algues bleues, ou cyanobactéries, est l’utilisation exponentielle de fertilisants sur les terres de bassins versants, et, surtout, les fosses sceptiques qui déversent leurs eaux usées dans les plans d’eau. Certaines propriétés n’ont même pas un tel dispositif et déversent carrément leurs eaux usées dans le cours d’eau attenant. Ce qui fait que si vous nagez dans un tel plan d’eau, vous nagez dans une fosse sceptique à ciel ouvert. Il ne faut pas s’étonner de la prolifération des algues bleues dans un tel contexte. Les Québécois se disent champion en matière de lutte pour sauver l’environnement, mais dans les faits, ce sont de satanés cochons. Il s’agit là d’une attitude collective assez hypocrite mais bien réelle. Le plan actuel de lutte contre les cyanobactéries répond à cette même logique. Se donner bonne conscience, mais ne pas faire grand-chose dans les faits. La ministre Beauchamp a bien annoncé l’instauration d’une Charte des lacs que le plus grand nombre de citoyens possible sera amené à signer. Jean Charest et la ministre Beauchamp furent les premiers à la signer d’ailleurs. À part ramasser des signatures, les gens vont agir comme d’habitude : avec négligence. Les municipalités se doteront d’équipements pour filtrer les eaux contaminées. C’est bien là que le gros du budget de 12 millions va de toute façon. Comme si notre bon gouvernement minoritaire acceptait déjà la défaite et s’apprêtait à payer pour un nombre croissant de municipalités aux plans d’eau contaminés. D’ailleurs le gouvernement a été très clair sur ce point, il n’entend pas adopter une loi contraignante visant à sauvegarder les lacs des algues bleues. Ce serait bien trop pénible et handicapant pour tous ces riches propriétaires de terrains sur le bord des lacs. Non, c’est aux municipalités de faire ce job sale d’adopter des règlements en matière de propriétés riveraines. Autant de municipalités que de façons de faire. Je vous le dit, ce n’est pas demain la veille qu’un tel plan va faire diminuer la prolifération des algues bleues au Québec.

    Pour vanter les mérites de leur plan, on a rappelé aux médias qu’un plan de lutte contre les algues bleues a été mis en place il y a quatre ans dans la baie Mississiquoi. Ce merveilleux plan a permis de réduire la présence des algues bleues de 50%. Wow ! La baie était rendue si polluée qu’elle était verte foncée voire bleue. Maintenant elle est vert pâle. On ne peut pas s’y baigner d’avantage ni consommer le poisson qu’on y pêche, mais elle est à 50% moins pire. Des arbres et arbustes sont plantés sur les rives, mais les terres agricoles avoisinantes sont toujours fertilisées et bien des chalets déversent leurs eaux usées directement dans la baie. Vous devriez voir les cours d’eau qui se déversent là-dedans. Ça ne ressemble pas à de l’eau mais à du lait au chocolat, du thé vert ou un liquide radioactif. La baie est peu profonde et l’eau relativement stagnante. Dans le fond de cette partie du lac Champlain, il y a une bonne couche de sédiments qui viennent du lessivage des terres environnantes et des eaux usées des chalets. C’est un plan d’eau mourant. La baie Mississiquoi est un futur marais nauséabond à moyen terme malgré le plan actuel qui n’englobe pas assez toutes les causes de ce fléau.

    C’est au gouvernement de Québec d’établir un plan provincial puisque le problème concerne toute la province et pas seulement quelques municipalités. Les lacs du Québec sont de vieux lacs en processus, pour la plupart, d’eutrophisation. Tout ce que l’on peut faire c’est ralentir le processus et au lieu de cela on l’accélère à bien des endroits. Le plan doit s’attaquer à plusieurs secteurs. Par exemple :

    • Légiférer et financer le reboisement des limites des terres agricoles sur les bassins versants.
    • Obliger les propriétaires de maisons riveraines et de chalets à mettre aux normes leur fosse sceptique ou à en construire une.
    • Financer le reboisement des propriétés riveraines et légiférer pour que jamais elles ne déboisent pour avoir une belle vue ou pour faire une bordure de lac bétonnée. Faire chèrement payer les délinquants.
    • Interdire tout déboisement aux abords d’un cours d’eau ou d’un lac pour des raisons agricoles ou de villégiatures.

    Si ces quatre mesures étaient mises en place, on commencerait vraiment à s’attaquer au problème. Ça ne semble pas être demain la veille. Tout ce que Québec semble faire, c’est accepter le problème et mettre à jour les installations de traitement des eaux municipales pour filtrer de telles eaux. Je ne dis pas que c’est mal de le faire, bien au contraire, mais on ne s’attaque pas vraiment à la source du problème ou si peu que ça en est presque symbolique plus qu’autre chose. Et, 12 millions pour l’ensemble du Québec, c’est très peu. Une telle somme peut servir à décontaminer un plan d’eau pour un temps, sans plus, alors une province entière... Québec se trompe de cible dans son plan de lutte contre la prolifération des algues bleues. Elle s’attaque aux infrastructures municipales qui sont inadéquates pour traiter de telles eaux et va planter quelques arbres pour la forme. C’est pourtant dans le reboisement des berges, de véritables filtres à fosses sceptiques inadéquates est lessivages de champs, que se cache la véritable solution à la prolifération des algues bleues.

    Pour plus d’informations, lire ce compte rendu de livre sur les lacs du Québec : http://www.la-vie-rurale.ca/contenu/7665

    Un exemple à appliquer à la grandeur de la province par une loi si nécessaire : http://www.la-vie-rurale.ca/contenu/9222

    Estrie et Montérégie, cours d’eau contaminés et l’agriculture pointée du doigt : http://www.la-vie-rurale.ca/contenu/8137

    Le lac Saint-Charles, réservoir d’eau de la ville de Québec va recevoir un traitement de choc : http://www.la-vie-rurale.ca/contenu/9491

    Coalition Eau Secours demande une loi cadre pour la protection de nos cours d’eau : http://www.la-vie-rurale.ca/contenu/10345 et le plan actuel de Québec est loin d’y répondre. En passant, la photo ci-haut est tirée de leur site : http://www.eausecours.org

    http://www.la-vie-rurale.ca/contenu/12860


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  • Montmagny accueille un peintre autochtone de renommée internationale

    Montmagny accueille un peintre autochtone de renommée internationale
    Par
    Diane Gendron

    Extraordinaire!, voilà le mot qui nous vient à l’esprit en découvrant les œuvres de Ernest «Aness» Dominique, exposées à la Maison Taché du 17 au 22 juillet à l’occasion des Rendez-vous autochtones Ononthio de Montmagny.

     Depuis plus de 20 ans, Ernest Dominique s’adonne à son art avec passion. Né à Matimekosh, un petit village situé près de Shefferville qui signifie «petite truite», Ernest Dominique exprime son amour de la nature par ses pinceaux et profite de son talent pour promouvoir la culture Innu, et celle des autres Premières Nations du Québec, à travers le monde.

    «Un souffle du Nord»
    Ses portraits révèlent la profondeur de l’âme autochtone, comme on peut le voir à travers le regard pénétrant, presque hypnotisant, du visage qui constitue la pièce maîtresse de son exposition intitulée «Un souffle du Nord».

    En tout, 26 toiles sont présentées au public, résumant le parcours artistique du peintre : de l’art animalier jusqu’au style texturé actuel en passant par les toiles historiques. «J’exprime nos us et coutumes mais j’aime aussi peindre des atmosphères», a déclaré Ernest Dominique lors d’une rencontre mardi dernier.

    Un artiste prolifique
    Le peintre Innu fait le tour du monde avec ses tableaux. Ainsi, en septembre, il exposera sa nouvelle production «très contemporaine», à l’Agora Galery, à Soho dans la ville de New York. En mars 2008, il partira pour la Nouvelle-Zélande dans le cadre d’un échange culturel avec les Maoris. Puis, l’été prochain, le peintre Innu entreprendra une tournée de 34 villes européennes avec une dizaine d’artistes représentant chacune des Premières Nations du Québec. Ernest Dominique projette aussi exposer en Chine, en Serbie, en Russie et en Allemagne.

    Une série pour le 400e de Québec
    Entre-temps, «Aness», (comme le nommait sa grand-mère) projette créer une trentaine d’œuvres pour le 400e anniversaire de la ville de Québec. Cette série racontera l’histoire des relations avec Champlain à travers des toiles peintes à la main sur des peaux de caribou brodées d’aiguilles de porc-épic. L’artiste n’utilisera que des teintures naturelles pour réaliser ses œuvres, a-t-il confié. Un prototype de ce projet est en montre à l’exposition de la Maison Taché.

    Ernest Dominique sera présent en fin de semaine à Montmagny. Il peindra en direct sur le site des Rendez-vous Autochtones dans le parc Saint-Nicolas, un endroit qu’il trouve d’ailleurs inspirant. Il sera heureux d’échanger avec les visiteurs, a-t-il confié.
    http://www.hebdosquebecor.com/pcs/07212007/pcs_07212007_A1.shtml

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  • Journée de protestation :des Atikamekws ont manifesté

    vendredi  dernier ,


    Journée de protestation à Wemotaci
    Journée de protestation à Wemotaci
    La Journée nationale de protestation, décrétée par l'Assemblée des Premières Nations, vise à attirer l'attention sur la pauvreté des autochtones et sur les revendications territoriales non résolues, en plus de dénoncer les conditions sociales précaires des autochtones. Des membres de la communauté atikamekw de Wemotaci en Haute-Mauricie manifestent à Ottawa.

    Quelques personnes ont également dressé un barrage symbolique sur la voie ferrée du Canadien national. Sans pour autant bloquer le passage, les membres ont ralenti les convois.

    Ces derniers, appartenant à la famille Chilton, disent avoir mené cette action pour dénoncer le fait que la voie traverse le territoire de la réserve de Wemotaci.

    Rappelons que les dirigeants du Conseil de la nation atikamekw, dont les chefs des trois communautés de Wemotaci, Opitciwan et Manawan, n'avaient prévu aucune action en cette Journée nationale de protestation autochtone, préférant inviter leurs membres à se joindre à la grande marche à Ottawa.




    Hyperliens
    Une journée pour protester
    Nouvelle du 29 juin 2007
    Les droits territoriaux des autochtones
    Dossier de Radio-Canada
    Déclaration des premiers ministres provinciaux et territoriaux concernant la Journée nationale d'action

    Assemblée des Premières Nations
    Journée nationale de protestation
    http://www.radio-canada.ca/regions/mauricie/2007/06/29/001-journee-protestation.shtml

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