| Femmes autochtones Difficile de s'isoler de la violence | |
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Mise à jour le mardi 15 mai 2007, 12 h 05 . |
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« On connaît la problématique en milieu autochtone, qui est trois fois plus élevée. Ces femmes-là souvent subissent de la violence assez sévère, et quand on parle de violence, c'est violence sous toutes ses formes. Et on sait que l'approche utilisée pour intervenir est différente au niveau de la culture et de la langue », explique la coordonnatrice de Femmes autochtones du Québec, France Robertson. La présidente de la Fédération des femmes du Québec, Michèle Asselin, réclame aussi l'aide gouvernementale: « Il faut vraiment que le gouvernement fédéral entende la voix des femmes autochtones et qu'il entende aussi que tout le mouvement des femmes est avec elles pour réclamer le même financement. » En Abitibi-Témiscamingue, il n'existe aucun centre d'hébergement pour femmes autochtones. Le problème est réel, puisque selon Le nid de Val-d'Or, une maison d'aide et d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale, 205 femmes ont été refusées l'an passé par manque d'espace, dont 175 étaient autochtones. Un comité a été formé à Val-d'Or pour déterminer les besoins des femmes autochtones. Le projet est piloté entre autres par le Centre d'amitié autochtone et la maison d'hébergement Le nid. |