| Peuple invisible Des réactions à l'absence de réactions | |
![]() | |
![]() |
![]() |
![]() |
Mise à jour le mardi 18 décembre 2007, 15 h 29 . |
![]() |
![]()
Le grand chef de la nation algonquine, Lucien Wabanonik, espérait que le film suscite des réactions plus importantes de la part des gouvernements Charest et Harper. « On aurait aimé avoir des rencontres formelles avec la province parce qu'il y a certaines obligations constitutionnelles qui appartiennent à la province. Et bien sûr le fédéral. On aurait aimé avoir des rencontres. On les invite à nous faire signe dès la nouvelle année », indique M. Wabanonik. Il croit que la question territoriale doit être rapidement prise en considération par les gouvernements, ainsi que la mise sur pied d'un village pour la communauté de Kitcisakik. Le porte-parole de Kitcisakik, James Papatie, affirme de son côté qu'il se doutait que la réaction tarderait à venir. Il croit toutefois que si les citoyens font entendre leurs voix, la situation pourrait changer plus rapidement. « Je ne vois pas en quoi les élus ne nous écouteraient pas. À moins qu'on vive dans un pays qui est un régime carrément totalitaire, où les élus font ce qu'ils veulent et n'écoutent pas le peuple », dit-il. Le député péquiste d'Abitibi-Est, Alexis Wawanoloath, indique qu'il poursuit les démarches auprès du gouvernement libéral pour faire avancer le dossier. |
|