Eklablog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Venais découvrir la vraie vie des indiens d'amérique du nord de maintenant! il y aura beaucoup d info!

Publicité

Autochtones dans la rue: d'un cul-de-sac à l'autre

Autochtones dans la rue: d'un cul-de-sac à l'autre

Montréal compte un seul centre d’hébergement d’urgence pour les autochtones. «La nourriture se résume à des toasts, sauf si on a des donations», explique Tatum Crane, intervenante chez Projet autochtone Québec (PAQ). (Photo André Pichette, La Presse)
Agrandir l'image

Montréal compte un seul centre d’hébergement d’urgence pour les autochtones. «La nourriture se résume à des toasts, sauf si on a des donations», explique Tatum Crane, intervenante chez Projet autochtone Québec (PAQ).
Photo André Pichette, La Presse

Hugo Meunier

La Presse

Les autochtones échouent de plus en plus nombreux dans les rues de Montréal, observent les organismes d'aide et les autorités. Ils quittent leurs réserves où les conditions de vie sont souvent difficiles dans l'espoir de trouver l'Eldorado à Montréal. Ça fonctionne pour la majorité, mais pour certains, le rêve est de courte durée. D'un cul-de-sac à l'autre.

<script language=JavaScript> document.write('<s'+'cr'+'ip'+'t langu'+'age="JavaScript" type="text/javascript" src="http://ad.doubleclick.net/adj/ocn4241.cyberpresse/CPPRESSE;kw=;tile=16;sz=160x40;ord=' + pageid + '?"><\/script>'); </script> <script language=JavaScript src="http://ad.doubleclick.net/adj/ocn4241.cyberpresse/CPPRESSE;kw=;tile=16;sz=160x40;ord=866969840340.5671?" type=text/javascript></script> <script language=JavaScript> var COUNT = 0; var CONNEX = new Array(); </script> <script language=JavaScript> CONNEX[COUNT] = "Un manque de ressources inquiétant"; CONNEX[COUNT + 1] = "/article/20080512/CPACTUALITES/805120667/5358/CPPRESSE"; COUNT = COUNT + 2; </script> <script> var nsteinWords; nsteinWords = unescape('%3Cdiv%20id%3D%22motsNStein%22%3E%3Cdiv%20class%3D%22liens%22%3E%3Cul%3E%3Cli%3E%3Ca%20href%3D%22%2Fsection%2FCPNSTEIN%26TaxIDList%3D11016000%26Word%3DPolitique%2520int%25E9rieure%22%3EPolitique%20int%E9rieure%3C%2Fa%3E%3C%2Fli%3E%3Cli%3E%26nbsp%3B%7C%20%3Ca%20href%3D%22%2Fsection%2FCPNSTEIN%26TaxIDList%3D11016005%26Word%3DAutochtones%22%3EAutochtones%3C%2Fa%3E%3C%2Fli%3E%3Cli%3E%26nbsp%3B%7C%20%3Ca%20href%3D%22%2Fsection%2FCPNSTEIN%26TaxIDList%3D14009000%26Word%3DSans%2520abris%22%3ESans%20abris%3C%2Fa%3E%3C%2Fli%3E%3Cli%3E%26nbsp%3B%7C%20%3Ca%20href%3D%22%2Fsection%2FCPNSTEIN%26TaxIDList%3D7006000%26Word%3DPersonnel%2520m%25E9dical%22%3EPersonnel%20m%E9dical%3C%2Fa%3E%3C%2Fli%3E%3Cli%3E%26nbsp%3B%7C%20%3Ca%20href%3D%22%2Fsection%2FCPNSTEIN%26TaxIDList%3D20295317%26Word%3DBrett%2520Pineau%22%3EBrett%20Pineau%3C%2Fa%3E%3C%2Fli%3E%3Cli%3E%26nbsp%3B%7C%20%3Ca%20href%3D%22%2Fsection%2FCPNSTEIN%26TaxIDList%3D20295318%26Word%3DArlene%22%3EArlene%3C%2Fa%3E%3C%2Fli%3E%3Cli%3E%26nbsp%3B%7C%20%3Ca%20href%3D%22%2Fsection%2FCPNSTEIN%26TaxIDList%3D20295286%26Word%3DNeil%2520Stanger%22%3ENeil%20Stanger%3C%2Fa%3E%3C%2Fli%3E%3C%2Ful%3E%3C%2Fdiv%3E%3C%2Fdiv%3E'); </script> <script language=JavaScript>document.getElementById("divmotsNStein").innerHTML = nsteinWords;</script>
Taille du texte Taille du texte
Imprimer
Envoyer
À consulter aussi
Lisez d'autres articles sur ces sujets :

Politique intérieure (100%)

Autochtones (99%)

Sans abris (99%)

Personnel médical (75%)

Brett Pineau (61%)

Arlene (56%)

Neil Stanger (54%)
Autres nouvelles À consulter aussi
Taille du texte Partager
 
facebooktest
digg
del.icio.us
Google signetGoogle

À l'intersection Ontario et Saint-Laurent, un jeune homme, ivre mort, hurle après tout ce qui bouge. À première vue, une scène banale de la condition de sans-abri. Mais cette fois, le visage est différent et de plus en plus visible dans les rues de Montréal. Ce visage a les yeux en amandes, les cheveux noirs lisses et les yeux de jais. C'est celui de Sam, un Inuit de 26 ans.

On estime aujourd'hui à 560 le nombre d'autochtones sans abri dans la métropole. Déracinés, parfois en état de choc, ils se retrouvent souvent perdus dans le tourbillon de la ville.

«Quand il est arrivé ici, Sam était un bon gars. Là, on dirait qu'il a fait la guerre, qu'il est possédé du démon», soupire Joey Saganash, patrouilleur de rue pour le Centre d'amitié autochtone de Montréal (CAAM).

Flanqué d'une petite équipe, il écume la ville à bord d'une fourgonnette les soirs de semaine. L'organisme donne de la nourriture, des couvertures et un brin d'attention aux sans-abri autochtones, concentrés dans certains recoins de la ville.

La phrase mohawk «Ka' wáhse» (où vas-tu?) est inscrite sur le vieux véhicule blanc. Un capteur de rêve est suspendu au rétroviseur. À bord s'entassent Brett Pineau, le responsable, Arlene et Joey, les patrouilleurs, Aaron, le bénévole et Penelope, l'infirmière. «La clientèle débarque surtout des réserves. Elle vient chercher des soins dans des hôpitaux ou visiter des proches, mais elle s'enfarge dans des problèmes d'alcool. C'est vraiment des gens déracinés», explique Penelope Boudreault, un brassard de l'organisme Médecins du monde au bras.

À Montréal, l'alcool et la drogue coûtent moins cher et sont plus accessibles que dans les réserves. Le terrain de jeu idéal pour plusieurs. Neil Stanger est de ceux-là. À Montréal depuis six mois, il a quitté la réserve de Timiskaming, en Abitibi-Témiscamingue, pour tenter sa chance dans la métropole. «J'essaie de trouver un appartement et un travail parce qu'il n'y a pas d'avenir sur la réserve. J'aimerais sortir de la rue et être charpentier», explique cette armoire à glace de 25 ans.

En réalité, il passe ses journées à quêter et à boire. Il avoue trouver étourdissant le fait de troquer une réserve de 600 habitants pour la métropole.

Comme pour Neil, la désillusion est parfois grande pour les autochtones qui s'installent en ville. «Certains pensent arriver ici, trouver un logement et une job. Sauf qu'ici ce n'est pas ton voisin qui te donne un travail comme en communauté. Ça prend des papiers d'identité et les ressources ne frappent pas à ta porte», souligne Joey Saganash.


Des divisions abolies


Vers 17h, la fourgonnette blanche s'ébranle. Si la quasi-majorité des autochtones installés à Montréal travaillent et mènent une vie sans histoire, les clients de l'unité mobile ont moins de chances.

Ils sont Algonquins, Cris, Hurons, Inuits, Mohawks ou autres et proviennent des réserves éparpillées dans la province, dont Kuujjuaq, Salluit, Lac-Simon, Pikogan et Manouane. Sous cette mosaïque autochtone québécoise se cachent souvent la misère, les préjugés, mais aussi les tensions raciales entre les nations.

Dans les rues de Montréal, cependant, les différentes nations tendent à mettre les divisions de côté. Les autochtones vont plutôt se regrouper entre eux, vivre «tricoté serré» dans l'univers des Blancs.

Avec la saison chaude, les autochtones sont plus nombreux à migrer vers Montréal. À la différence des Blancs, ils proviennent souvent d'endroits extrêmement pauvres, où plusieurs ont vécu toutes sortes d'abus. «Les Algonquins du Lac-Barrière vivent dans des conditions épouvantables: ils n'ont pas d'eau courante, d'électricité ou d'école», rappelle M. Pineau.

Selon lui, les sans-abri autochtones ont un instinct de survie plus développé que les Blancs, en plus d'avoir un plus grand seuil de tolérance aux intempéries. «Ils sont par contre souvent dépassés lorsqu'ils débarquent en ville, comme un choc post-traumatique», explique Arlene. L'intervenante se souvient de cette adolescente autochtone fraîchement débarquée à Montréal, apeurée devant l'escalier mécanique d'un métro.

Par ailleurs, les autochtones s'expriment rarement en français, ce qui complique leurs chances de dénicher un boulot. «Certains ont été isolés toute leur vie et doivent faire des signes avec leurs mains pour se faire comprendre», souligne Joey.

Brett Pineau, de son côté, souligne que la consommation de drogue est moins répandue chez les autochtones. «Il y a autant d'alcooliques blancs, mais les autochtones sont plus visibles et bruyants», ajoute-t-il.

Chez les femmes sans abri, la prostitution fait des ravages.

La fourgonnette s'immobilise devant l'Hôpital général pour enfants. Plusieurs Inuits habitent la rue Tupper, à quelques mètres.

Ceux sans domicile fréquentent le carré Cabot de l'autre côté de la rue.

À l'arrivée du véhicule, deux femmes viennent se procurer de la nourriture et des couvertures. L'une d'elles a le dos voûté, porte un coton ouaté du Québec et pousse une marchette. «Nous sommes à Montréal depuis longtemps. On ne vit pas dans la rue, mais on profite de la nourriture quand la caravane passe», explique son amie, dans un anglais approximatif.

Les intervenants distribuent des sandwiches à la dinde, du jus, du café et des barres énergisantes.

Un peu plus tard, la fourgonnette se range en bordure de la rue Sainte-Catherine, près de la rue Fort. Comme ça arrive régulièrement, des Blancs frappent à la porte arrière du véhicule. Les patrouilleurs ne font pas de discrimination. Jean-Luc est d'ailleurs un habitué. «Ils nous donnent de la bouffe, même s'ils ne sont pas supposés le faire. Du monde de la rue, c'est du monde de la rue», laisse tomber le sans-abri.

Quelques rues plus loin, à l'ombre de l'hôtel Delta, quelques Inuits font la fête. Complètement ivres, ils bondissent de joie à la vue de la fourgonnette.

Parmi eux il y a Levi, 40 ans, originaire d'une réserve proche de la baie d'Hudson. Il vit à Montréal depuis huit ans. Éméché, incohérent, les longs cheveux dans le visage et une casquette enfoncée sur la tête, Levi raconte s'être enfui de la réserve parce que des gens dangereux lui en voulaient. Dans un bon français, il explique trouver la vie difficile à Montréal. «Les gens sont parfois très racistes et nous disent: «Retourne dans le Nord»«, souligne-t-il, avant de retourner à sa grosse bière.

De retour au coin Saint-Laurent et Ontario, à la fin de la tournée, Sam est toujours là. Cette fois, il amuse deux jeunes femmes autochtones en titubant, toujours ivre, les pantalons aux genoux.

Les autochtones en chiffresSelon un recensement effectué en 2006 par Statistique Canada, il y a 7600 autochtones à Montréal et 108 425 dans la province entière. La majorité proviennent des 11 nations du Québec, soit les Algonquins, Attikameks, Abenaquis, Cris, Hurons, Innus, Inuits, Malécites, Micmacs, Mohawks et Naskapis

Un manque de ressources inquiétant

Hugo Meunier

La Presse

Montréal compte un seul centre d'hébergement d'urgence pour les sans-abri autochtones. À côté du bâtiment de la rue De la Gauchetière, d'autres centres d'hébergement, comme la mission Old Brewery, ressemblent à des hôtels cinq étoiles.

<script language=JavaScript> document.write('<s'+'cr'+'ip'+'t langu'+'age="JavaScript" type="text/javascript" src="http://ad.doubleclick.net/adj/ocn4241.cyberpresse/CPPRESSE;kw=;tile=16;sz=160x40;ord=' + pageid + '?"><\/script>'); </script> <script language=JavaScript src="http://ad.doubleclick.net/adj/ocn4241.cyberpresse/CPPRESSE;kw=;tile=16;sz=160x40;ord=53565667682.70843?" type=text/javascript></script> <script language=JavaScript> var COUNT = 0; var CONNEX = new Array(); </script> <script language=JavaScript> CONNEX[COUNT] = "Autochtones dans la rue: d'un cul-de-sac à l'autre"; CONNEX[COUNT + 1] = "/article/20080512/CPACTUALITES/805120666/5358/CPPRESSE"; COUNT = COUNT + 2; </script> <script> var nsteinWords; nsteinWords = unescape('%3Cdiv%20id%3D%22motsNStein%22%3E%3Cdiv%20class%3D%22liens%22%3E%3Cul%3E%3Cli%3E%3Ca%20href%3D%22%2Fsection%2FCPNSTEIN%26TaxIDList%3D11016000%26Word%3DPolitique%2520int%25E9rieure%22%3EPolitique%20int%E9rieure%3C%2Fa%3E%3C%2Fli%3E%3Cli%3E%26nbsp%3B%7C%20%3Ca%20href%3D%22%2Fsection%2FCPNSTEIN%26TaxIDList%3D4014000%26Word%3DTourisme%2520et%2520loisirs%22%3ETourisme%20et%20loisirs%3C%2Fa%3E%3C%2Fli%3E%3Cli%3E%26nbsp%3B%7C%20%3Ca%20href%3D%22%2Fsection%2FCPNSTEIN%26TaxIDList%3D4014002%26Word%3DH%25F4tels%2520et%2520h%25E9bergement%22%3EH%F4tels%20et%20h%E9bergement%3C%2Fa%3E%3C%2Fli%3E%3Cli%3E%26nbsp%3B%7C%20%3Ca%20href%3D%22%2Fsection%2FCPNSTEIN%26TaxIDList%3D11016005%26Word%3DAutochtones%22%3EAutochtones%3C%2Fa%3E%3C%2Fli%3E%3Cli%3E%26nbsp%3B%7C%20%3Ca%20href%3D%22%2Fsection%2FCPNSTEIN%26TaxIDList%3D14009000%26Word%3DSans%2520abris%22%3ESans%20abris%3C%2Fa%3E%3C%2Fli%3E%3Cli%3E%26nbsp%3B%7C%20%3Ca%20href%3D%22%2Fsection%2FCPNSTEIN%26TaxIDList%3D20295319%26Word%3DTatum%2520Crane%22%3ETatum%20Crane%3C%2Fa%3E%3C%2Fli%3E%3Cli%3E%26nbsp%3B%7C%20%3Ca%20href%3D%22%2Fsection%2FCPNSTEIN%26TaxIDList%3D20152793%26Word%3DMarie-Andr%25E9e%2520Beaudoin%22%3EMarie-Andr%E9e%20Beaudoin%3C%2Fa%3E%3C%2Fli%3E%3C%2Ful%3E%3C%2Fdiv%3E%3C%2Fdiv%3E'); </script> <script language=JavaScript>document.getElementById("divmotsNStein").innerHTML = nsteinWords;</script>
Taille du texte Taille du texte
Imprimer
Envoyer
À consulter aussi
Lisez d'autres articles sur ces sujets :

Politique intérieure (100%)

Tourisme et loisirs (100%)

Hôtels et hébergement (99%)

Autochtones (99%)

Sans abris (97%)

Tatum Crane (73%)

Marie-Andrée Beaudoin (53%)
Autres nouvelles À consulter aussi
Taille du texte Partager
 
facebooktest
digg
del.icio.us
Google signetGoogle

Un plancher de béton, une douzaine de lits séparés par de minces cloisons, une corde jaune pour suspendre le linge, une salle de bain, une télé et une cuisine: voilà à quoi se résume l'endroit.

Comme les lits sont presque toujours occupés, les résidants utilisent un vieux divan rouge et parfois même le sol pour dormir. «La nourriture se résume à des toasts, sauf si on a des donations», explique Tatum Crane, intervenante chez Projet autochtone Québec (PAQ), qui héberge des gens depuis quatre ans.

Le manque de ressources, additionné à l'augmentation de la population autochtone dans les rues de Montréal, inquiète les intervenants du milieu. «On n'a pas 400 places, on n'a pas besoin du même budget que ces centres. Mais on est de plus en plus et il faut toujours se battre pour avoir de l'argent», souligne Mme Crane.

Le financement des organismes d'aide aux autochtones relève de Services Canada. Le manque de ressources force le centre à ouvrir uniquement de 19h à 7h. Difficile donc d'aider la clientèle en dehors des heures ouvrables, souligne Mme Crane.

Certains autochtones préfèrent rester entre eux plutôt que de se mêler aux Blancs dans d'autres ressources pour sans-abri. C'est le cas de Billy, un Micmac né à Montréal. Il s'est retrouvé dans la rue il y a cinq ans, lorsque sa femme l'a mis à la porte. «Ici, c'est mieux que la rue; dehors, c'est très dur», marmonne l'homme de 48 ans. Derrière lui, Stéphane, un Montagnais, étend de la marmelade sur une rôtie. C'est la quête d'un travail qui l'a amené à Montréal... il y a à peine quelques jours. «Je suis prêt à faire n'importe quoi. Il n'y a pas d'ouvrage dans mon bout», explique le natif de la réserve de Pointe-Bleue, au Lac-Saint-Jean. Selon lui, la discrimination est pire dans les villes voisines des réserves.

Les femmes autochtones disposent elles aussi d'un centre d'hébergement de 15 lits rue Saint-Jacques. L'adresse demeure secrète, puisque la clientèle est constituée de sans-abri et de femmes aux prises avec des problèmes de violence conjugale et de prostitution.

Responsable des dossiers de développement social et communautaire à la Ville de Montréal, en plus d'être mairesse d'Ahuntsic-Cartierville, Marie-Andrée Beaudoin s'inquiète également de la recrudescence du nombre d'autochtones dans la rue. «Il y a une barrière culturelle et linguistique lorsqu'ils arrivent à Montréal», souligne-t-elle. Mme Beaudoin estime devoir rapidement établir un plan d'intervention avec les intervenants concernés.

http://www.cyberpresse.ca/article/20080512/CPACTUALITES/805120666/5358/CPPRESSE

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article