Chasse au phoque
Les journalistes européens ne regarderont plus la chasse au phoque de la même manière. Invités par Pêches et Océans Canada et le ministère des Affaires étrangères à rencontrer des chasseurs de phoques des Îles, ils admettent en avoir appris beaucoup sur le sujet. Leur seul regret est de ne pas avoir assisté à la chasse sur la banquise.
Les journalistes étaient heureux de rencontrer des chasseurs de phoques. Juliette Jowitt, du journal de Londres The Observer, a compris que la chasse au phoque n'est pas qu'une activité économique. « La passion que les gens ont pour la chasse, c'est une passion économique oui, mais c'est une tradition, c'est une culture, c'est tout ça aussi », explique-t-elle.
Julio Rivas de l'Agence EFE de Madrid a réalisé que les chasseurs ont été vexés par tout ce qui a été dit à leur sujet par les animalistes et les médias européens. Pour sa part, Michael Miersh de Berlin a vu la banquise et dit comprendre maintenant que le métier de chasseur de phoques est dangereux.
Ces journalistes affirment être objectifs au sujet de la chasse au phoque. Ils ont apprécié les exposés scientifiques sur la viabilité du troupeau de phoques.
Les journalistes publieront des articles sur la chasse au phoque au cours des prochaines semaines. Entre-temps, selon ce qu'a appris Radio-Canada, le ministère des Affaires étrangères et Pêches et Océans Canada se préparent à envoyer des délégations canadiennes, incluant des chasseurs, en Europe pour tenir des conférences de presse sur la chasse au phoque.